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| Canal du Nivernais, canal de la Cure (ou de Vermenton) |
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Un des plus beaux canaux de France, sauvé par le tourisme
Le magnifique site fluvial d'Auxerre
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Sur ce lien, la carte du canal avec le patrimoine fluvial intéressant |
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| Sur cet autre lien, la carte du canal avec les sites naturels et culturels intéressants | |||
| Sur ce troisième lien, le profil en long schématisé du canal | |||
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Sous-bassins Type de voie d'eau Relie Origine physique et administrative Extrémité physique
et administrative Altitude du bief de partage : 261,80 m Sens conventionnel de descente longueur Nombre
d'écluses Il faut ajouter à ce chiffre les 2 écluses de l'embranchement de Vermenton, ou "canal d'Accolay", ou encore "canal de la Cure", ouvert en 1880 pour rendre son débouché fluvial au port de Vermenton après la décision administrative d'arrêter le flottage.
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Structure administrative de rattachement Statut actuel Raisons de sa construction Compagnie
concessionnaire ayant permis son achèvement Personnalités importantes ayant contribué à sa construction Préfiguration
Conception Modernisation Freycinet partielle Léonce-Abel Mazoyer Commencé en Mis en service en Racheté par
l'Etat en Sauvé en grande partie par l'action de Pierre-Paul Zivy dans les années 1960-70 Concédé (pour la partie à petit
gabarit) en |
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Le pertuis des Dames, à Prégilbert, un des derniers témoins de l'époque du flottage. Les pertuis servent aujourd'hui à réguler le niveau d'eau dans les râcles.
L'écluse de la Noue, sur l'embranchement de Vermenton
Sur le même embranchement, le site d'Accolay dans les années 1950. On voit nettement que le canal a été construit dans le lit de la Cure, dont il n'est séparé que par une digue. Le site a très peu changé. Pousseaux (photo Françoise de Person)
L'écluse de la Forêt, abandonnée
aujourd'hui Un des plus beaux sites du canal : le Saussois, avec ses falaises propices à la varappe. Le bateau est un riejtak.
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Quelques images autour du bief de partage, toutes dues à Françoise de Person Automoteur berrichon dans la vallée de Sardy, entre deux écluses
Dans la tranchée des Breuilles
La voûte des Breuilles Dans la voûte des BreuillesDa
Entre les voûtes de Mouas et de la Collancelle. Au loin, l'entrée de la voûte de la Collancelle
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| Lien : D'autres photos du bief de partage et de ses voûtes ici. | |||
Gabarit Ouvrages remarquables Système
alimentaire Voies
d'eau adjacentes : Principales
villes traversées : |
Remarques Le "canal du Morvan" Les mariniers ont rapidement pris l'habitude d'appeler ce canal "le Morvan", ce qui est géographiquement assez juste puisqu'il frôle ce massif vers Baye et Corbigny. Ce nom pourrait lui être redonné dans un but de promotion touristique. Sainte-Geneviève : du Morvan à Paris A voir : la collégiale Saint-Martin à Clamecy, et sa statue de Sainte-Geneviève (2ème chapelle à droite), exemple exceptionnel de statue religieuse d'une rare sensualité. (Sculpteur Antoine Etex, 1830). Et plus bas, c'est justement non loin des rives de l'Yonne, à Irancy, qu'est né l'auteur de l'église parisienne Sainte-Geneviève, sur la colline du même nom, Soufflot. Cette église est devenue, sous la Révolution, le Panthéon. Brève histoire du canal Le canal du Nivernais était prévu à l'origine (1784) comme un simple petit canal local destiné à acheminer les bois du Bazois jusqu'au seuil de partage des eaux entre loire et Yonne, pour les verser ensuite dans une rigole qui les emmènerait dans l'Yonne et, de là, à Paris. Ce sont les académiciens Condorcet, Bossut et Rochon qui donnèrent au projet plus d'ambition, en suggérant, dès 1786, d'en faire un vrai canal de Loire en Seine, par l'Yonne. Le chantier connut bien des vicissitudes, et le canal fut totalement ouvert en 1841 seulement. Il est essentiellement l'oeuvre de l'ingénieur Aimable Hageau. Un site expérimental C'est sur le canal du Nivernais, à Basseville près de Clamecy, que l'ingénieur Charles Poirée expérimenta pour la permière fois, en 1834, en vraie grandeur, son système de barrage mobile qui allait permettre une extension sans précédent de la batellerie.
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Jusqu'au début du XXe siècle, le canal traversait Clamecy en empruntant le tracé des anciennes douves de la ville. Les vues ci-dessus montrent l'étroitesse de ce passage où seuls les berrichons pouvaient se croiser. Les autres bateaux était obligés de se soumettre à un alternat. Cette portion du canal est devenue la rue de la République et les bateaux empruntent désormais une portion de l'Yonne jusqu'à la Forêt. La petite maison presque au centre de l'image du haut est une maison de pontier. Elle existe toujours. Sur la vue ci-dessous, le canal est asséché, sans doute pour travaux. L'aspect d'anciennes douves médiévales est très net.
Une flûte bourguignonne halée par un attelage mixte cheval+mûlet sort montante de l'écluse des Jeux de Clamecy, dans les années 1950. Un berrichon chargé montant dans l'écluse de Cercy, au début du XXe siècle. Seul changement notable : le pont est aujourd'hui fixe. Le canal à Decize au début du XXe siècle
L'écluse
de Vaux, non loin d'Auxerre |
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Liens : Association des Amis du Canal du Nivernais Site du service navigation de la DDE 58 Le canal du Nivernais est traité dans le guide fluvial n°9 des Editions du Breil Voir aussi, sur l'ensemble des canaux du centre de la France, dont celui du Nivernais, l'ouvrage "Les Canaux du Centre de la France", par Jean Sénotier, et auquel l'auteur de ce site a contribué, en vente ici. |
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Pour le plaisir des yeux : la Sainte-Geneviève de la collégiale de Clamecy, oeuvre du sculpteur Antoine Etex (1830), alors âgé de 22 ans. Plus proche de la statuaire antique grèco-romaine que de l'art religieux sulpicien... Il parait que cette statue a déclenché un mini-scandale lors de son installation, vraisemblablement à cause de sa sensualité affichée. Plus tard, Etex signera plusieurs hauts-reliefs de l'Arc de Triomphe de l'Etoile, à Paris. Dans l'écluse triple de Chavance. Au loin, l'écluse double (photo Françoise de Person)
Le pont de Châtillon-en-Bazois, un des premiers ouvrages construits sur le canal : il date de 1790. (Photo Françoise de Person)
Franchissement délicat de ce pont, au début du XXe siècle, par une flûte de Bourgogne chargée de bois. Un autre bateau, dont on voit l'attelage à gauche, attend que le passage soit libre pour s'engager à son tour. Ce pont surplombe la courbe la plus serrée de tout le canal, une véritable épingle à cheveux.
L'écluse du haut et le château de Châtillon-en-Bazois, qui composent un des plus beaux paysages du canal. (Les deux photos proviennent de ce site)
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